jeudi 29 mars 2012

Enfance

Ramener à soi les odeurs de l'enfance... Passé. Temps passé.
On débouche une bouteille de vin et tout remonte, tout revient.
Et là, c'est pur, là c'est beau...


On crée. Contre, ou avec, on se situe toujours par rapport.


Faiblesse. Il faut y aller, se laisser porter, être détaché... Ça aussi ça me rappelle des choses, un texte, dans La Dolce Vita.
Pour pouvoir avancer, c'est nécessaire. 




Un texte pour porter les sentiments, pour porter le coeur malade.

Parce qu'il y a autre chose, je CROIS.


"Restons uniques" Que faire quand il faut se reposer sur les pensées qui aident, quelle dignité a-t-on quand on doit se reposer sur les autres? Je veux une réponse.


Toujours les mêmes motifs... Tapisserie de l'âme, les mots s'accumulent et partent vers nulle part? Difficile à croire, il y a bien quelque chose. Je refuse de croire que ça vient en vain. Il y a bien une finalité. Parfois c'est une photo.




On contourne, on se détourne, quand est-on au coeur des choses? Au coeur?  


Vers quoi aller. Demain des photos plus personnelles. Ici.
On vit et on se rend compte qu'on est un peu trop réveillé pour supporter, aimer le train-train quotidien qui stationne continuellement en gare.




Ce qui arrive dans l'instant. Ce qui vient du profond. Où on se livre, quel espace pour nos humanités... Écriture automatique, encre rouge. Noir de monde.


T'encenser parce que tu m'aides. Poésie. Donner du sens. Sens de l'amour, une direction à suivre?. Encore, encore, les mots, ce qui reste après. Seul soutien, t'encenser parce qu'au delà de ça il n'y a pas de sérénité.




Tourne en boucle... "Restons-en là", L'imprudence Bashung...

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